PAREIDOLIE

Connaissez-vous ce terme ? Peut-être n’avez-vous jamais entendu ce mot mais je suis certaine que vous l’avez déjà pratiqué.

Une paréidolie (du grec ancien para-, « à côté de », et eidôlon, diminutif d’eidos, « apparence, forme ») est un phénomène psychologique, impliquant un stimulus (visuel ou auditif) vague et indéterminé, plus ou moins perçu comme reconnaissable.

Notre cerveau a besoin d’établir des liens entre différents éléments, même si ces liens n’existent pas vraiment. Nous avons tendance à distinguer des visages partout, même dans des objets.

Certains vont jusqu’à parler de l’art de voir autre chose. C’est un bon exercice pour s’entraîner plus tard à analyser des situations de différents points de vue, donc n’hésitez pas à jouer avec vos enfants ou même entre adulte à ouvrir l’oeil et décrire votre perception/imagination.

Cela permet également d’affaiblir l’émotion du moment et de nous apaiser.

Des exemples seront plus parlants : voir des animaux dans les nuages ou des bonhommes dans la lune. Et pour finir des images :

Alors vous pouvez lancer un défi photo : « sortez du cadre » ? ou lever les yeux dans le ciel pour voir les animaux défilés etc… Rendez votre vie plus ludique tout en faisant du bien à votre cerveau.

Belle journée à vous !

Êtes-vous plutôt Réaliste, Investigateur, Artiste, Social, Entreprenant ou Conventionnel ? — L’actu de l’orientation

Partage du jour sur de nouveaux profils pour mieux se connaitre :

Déterminez votre profil RIASEC pour trouver le métier et les études qui vous correspondent John Holland, psychologue et conseiller d’orientation professionnelle américain, a établi une correspondance entre la personnalité d’un individu et les métiers qui lui permettront de réussir professionnellement et de s’épanouir.Ses travaux l’ont amené à distinguer 6 types de personnalité : Réaliste, Investigateur, Artiste, Social, Entreprenant, et Conventionnel. […]

Êtes-vous plutôt Réaliste, Investigateur, Artiste, Social, Entreprenant ou Conventionnel ? — L’actu de l’orientation

pour vous tester c est par ici : https://www.monemploi.com/riasec

J ai d’abord lu les profils j’en avais déterminé 3 et en faisant le test ce sont bien ces 3 la qui sont ressortis pour moi à savoir: artiste, social et conventionnelle. Et vous ?

Testons les jeunes pour les aider à s’orienter comme il faut.

La culpabilité

Il est bon de savoir décoder ce que ce sentiment de culpabilité nous signale, car « il nous révèle bien souvent une valeur ou une inspiration que nous ne nourrissons pas », précise la coach Nathalie Valentin. D’autre part, il apparaît également essentiel de veiller à ne pas se laisser culpabiliser, ni manipuler par son entourage.

Culpabiliser est naturel, humain et incontournable. Alors inutile de vous ronger les sangs, pour ne plus culpabiliser. Assumez !

Je culpabilise parfois de passer des heures à écrire sur des feuilles ou sur le blog ou à lire ou à trier des affaires. Qu’as tu fais de ta journée ? Hum j’ai passé une journée avec moi et ça m’a fait du bien. Ces moments me sont vitaux, ils me ressourcent. Alors pourquoi je ressens cette culpabilité ?

Pour Sigmund Freud, le sentiment de culpabilité s’avère ambivalent : il peut être morbide, naissant du refoulement mais il peut, aussi être sain, valable et moral : il est alors l’expression de ce Je qui est, en nous, un véritable pouvoir d’examen et de jugement.

Lacan affirme que la seule chose dont nous puissions être coupables est de ne pas assumer nos désirs.

C’est en effet lorsque nous ne sommes pas alignés sur nos valeurs ou aspirations que le mécanisme de la culpabilité s’amorce. Celle-ci intervient parfois, uniquement sur la base de notre pensée, avant même d’avoir agi. Alors, nous nous séparons de nous-mêmes et nous mettons à nous juger, voire nous maltraiter, parfois en somatisant, ou en ne profitant pas du moment présent. Il arrive même que cette culpabilité nous fasse rater des opportunités.

Ecouter son sentiment de culpabilité, puis accepter que nous faisons de notre mieux, sont les deux premières étapes pour parvenir à dépasser sa culpabilité.

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Ressentir de la culpabilité a alors une fonction informative, qui nous indique que nous avons transgressé une règle. Le fait que ce message soit généralement ressenti de façon désagréable va nous pousser à tenir compte de ce message. Si ce message était neutre voire agréable, il est probable que nous ne nous mobiliserions pas pour en tenir compte.

Pour analyser la culpabilité, il est essentiel d’avoir une bon niveau d’introspection et une bonne connaissance de son système de valeurs personnel. La fonction de la culpabilité est de nous amener à réfléchir sur une situation problème pour aboutir à des comportements concrets de meilleure qualité.

Si elle n’est pas traitée correctement, la culpabilité peut nous pousser à la dépression ou au syndrome post-traumatique

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Quand nous rejetons la culpabilité, ou que nous la subissons, elle va à coup sûr nous envahir. C’est pourquoi le meilleur moyen pour s’en débarrasser et de l’accepter.

La culpabilité résulte de la transgression, réelle ou imaginaire, d’une règle morale (faire souffrir, mentir, tromper, voler, tuer…). Elle concerne notre rapport à la loi. Lorsque nous nous sentons coupables, nous essayons de réparer.

La honte par contre, est liée à la peur du rejet social, de l’exclusion. Elle résulte du sentiment d’être indigne, inférieur aux autres (parce que l’on est dans la misère, analphabète, inculte…). Nous la ressentons si nous portons des vêtements banals lors d’une soirée huppée, ou quand, chômeurs, nous sommes entourés de gens qui travaillent, par exemple. Elle nous donne envie de fuir, de nous cacher.

Nous devons par conséquent apprendre à tirer les enseignements de nos errements et nous focaliser sur l’avenir.

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Se sentir coupable, c’est croire être fautif. Soit nous nous sentons coupables, soit nous tentons de culpabiliser les autres quand ils se permettent d’être ce que nous jugeons de mal. Il est donc très important d’être alerte à ce qui se passe en soi. Sachez qu’aussitôt que vous ressentez un malaise quelconque, il y a 90 % de probabilité que vous vous sentiez coupable envers vous-même ou une autre personne.

La culpabilité

  • montre que vous vous en demandez trop pour le moment. Vous avez oublié que s’aimer véritablement c’est se donner le droit de vivre toutes sortes d’expériences en tant qu’humain pour apprendre sur soi.
  • peut attirer votre attention sur le fait que vous ne mettez pas en application la notion de responsabilité. Être responsable c’est savoir que nous créons sans cesse notre vie selon nos décisions, nos actions et nos réactions. Être responsable, c’est se souvenir aussi que les autres créent leur propre vie et qu’il leur revient d’assumer leurs propres conséquences.
  • Seul l’ego croit au bien et au mal. Quand nous sommes dans notre cœur, au lieu de nous juger, nous nous observons et avons de la compassion pour les limites humaines que nous avons tous.
  • L’antidote à la culpabilité : mettre en application la loi de la responsabilité. En acceptant d’assumer les conséquences de vos actions.
  • En gardant bien en tête ce que vous voulez, vous pouvez tout doucement commencer à faire des actions différentes tout en vous donnant le droit de prendre le temps que cela prendra pour combler votre besoin
  • Le seul moyen pour être ce que nous voulons, c’est de se donner le droit d’être ce que nous ne voulons pas, et ce, sans accusation ni culpabilité.

Éloignez-vous des personnes qui vous font sentir coupable. Certaines personnes ont le don de nous faire sentir coupables sans raison. Cependant les autres ne peuvent pas vraiment nous faire sentir coupable car la culpabilité ne peut venir que de l’intérieure de nous-même c’est donc notre réaction fasse à leur comportement ou parole qui la déclenche.

Tout ce qui arrive autour de vous n’est pas de votre faute. Si votre partenaire a été infidèle ne signifie pas que l’erreur vient de vous et que vous êtes responsable de son comportement. Ne vous sentez pas coupable si votre entreprise licencie un collègue de travail pour une tâche que vous deviez faire en équipe. Ne vous sentez pas coupable si votre enfant a eu une mauvaise note à l’école. Les fautes des autres ne sont pas les nôtres. Ce que font les autres est leur propre responsabilité, et non la nôtre.

L’identité féminine et le sentiment de culpabilité

Les personnes de sexe féminin ont une plus grande tendance à ressentir ce sentiment de culpabilité en raison de l’éducation genrée qui a pu leur être donnée et de ce que la société attend d’elles. A qui devons-nous faire plaisir dans la vie ? Il est évident que nous devons respecter certaines obligations sociales, familiales ou professionnelles, mais nous ne devons pas nous sentir coupables de vouloir nous plaire à nous-même en faisant ce que l’on aime, en allant aux endroits que l’on aime, en exerçant la profession qui nous plaît ou en ayant le nombre d’enfants que l’on souhaite et la liste est longue.

Nous pouvons la canaliser en respectant nos besoins, nos sentiments, nos priorités sans perdre le respect de ceux qui nous entourent. Pour éliminer ce sentiment de culpabilité, nous ne devons pas laisser les autres avoir l’avantage sur nous et manipuler nos vies selon leurs envie.

source : passeportsanté.net, ecoutetoncorps.com, psychologue.net

En thérapie

Bonjour,

Aujourd’hui je souhaite vous parler de la série « en thérapie » diffusée sur arte.

Série très intéressante qui permet de voir ce qui peut se passer au sein d’un cabinet de psy, qui venait consulter ? Pour quelles raisons ? Quels comportements avaient-ils ? J’avais du mal à décrocher car je voulais savoir comment les personnes évoluaient. Je compatissais pour eux et avais envie d’un résultat pour qu’ils s’en sortent tous mais… une thérapie n’a pas d’obligation de résultat et c’est à chacun de trouver la ou les réponses en soi.

Même le psy n’est pas épargné : on le voit douter, parfois aussi perdu que ses patients et mauvais communiquant dans son couple (les cordonniers les plus mal chaussés).

Comment résumer cette série sans vous la dévoiler ? Je vais éviter de parler des personnages mais voici ce que vous allez rencontrer :

On découvre les blessures de chacun qui peuvent faire écho aux nôtres ou à des proches, des histoires entrainant des répercutions sur plusieurs générations, les projections, le poids des non-dits, des émotions qui en cachent d’autres ou diriger contre les mauvaises personnes (c’est parfois plus simple d’être en colère contre un parent que contre soi), les carapaces et masques que l’on porte, des choses qui semblent normales d’autres choquantes mais qui paraissent banales à d’autres, tout dépend de la perception que chacun en fait, de ce qu’il a ressenti devant un événement, comment prendre soin de son enfant intérieur, la difficulté à prendre du recul sur nos soucis, que notre réalité n’est pas similaire à celle d’un autre, que notre inconscient peut nous jouer des tours (tel le refoulement, auto-punition ou déni), les dangers de la parentification, l’importance de connaitre nos besoins etc…

Donc pour ceux qui sont intéressé par la psychologie c’est à ne pas rater ! J’ai lu un article comme quoi certains avaient stoppé de la regarder car ça les perturbaient trop, d’autres faisaient des pauses pour se poser les mêmes questions et vous comment l’avez vous vécu en la regardant ?

Personnellement je ne me suis pas trop reconnu dans le sens où je suis en principe contre les addictons, plus dans la modération et que là je l’ai regardé entièrement en seulement une semaine ! Mon envie de comprendre certains comportements était plus forte.

Lors d’un épisode un patient questionne le psy en lui demandant s’il a compris comment fonctionne les femmes ? Freud a passé sa vie à essayer de comprendre mais personne ne le peut vraiment. Chacun est unique et peut devenir imprévisible.

Une chose est sûre : cette série vous poussera à l’introspection, à prêter plus attention à vos actes manqués, rechercher les associations d’idées et tenter de vous souvenir de vos rêves.

Prenez soin de vous !

Chek-list de l’amour véritable

Questions à se poser :

  1. Est-ce de l’amour ou de la peur ? Aimez-vous vraiment l’autre ou avez-vous peur de vous retrouver seul(e) ? Vous aimez-vous suffisamment ?
  2. Est ce de l’amour ou de la dépendance ? êtes-vous capable de vivre sans l’autre ? Avez-vous d’autres centres d’intérêts dans la vie ? (Ne faites pas peser trop d’attentes sur les épaules de votre conjoint).
  3. Est ce de l’amour ou de l’attachement ? Même si vous vivez loin l’un de l’autre l’amour demeure. Loin des yeux, loin du coeur ne fonctionne pas dans l’amour véritable.
  4. Est ce de l’amour ou poursuis-je un but en particulier ? Aimer n’a pas comme objectif d’obtenir quelque chose en échange. Est ce pour se donner une bonne image que vous êtes en couple ?
  5. Est ce de l’amour ou de la dévotion ? Donner et recevoir de l’amour de façon équilibrée. Si vous donnez tout alors que l’autre rien c’est plus du masochisme et non de l’amour.
  6. Est ce de l’amour ou la volonté de changer l’autre ? Si vous espérez changer l’autre cela veut dire que vous ne l’acceptez pas tel qu’il est et vous risquez d’être déçu(e) car il y a de forte probabilité qu’il/elle ne change pas.
  7. Est ce de l’amour ou la volonté de contrôler l’autre ? Votre conjoint ne vous appartient pas, ce n’est pas votre esclave. Dès lors qu’une personne tente de dominer l’autre le couple ne peut pas fonctionner sainement.

Bonne saint Valentin à tous.