Certains paradoxes de la vie

Bonjour,

Pour ceux qui aiment lire et découvrir la psychologie je vous conseille le livre de Susanna McMahon, « le psy de poche« . Si j’étais prof, je le donnerai à lire à des élèves à partir de la 3ème car je trouve qu’on ne donne pas à nos enfants, le moyen de bien se découvrir alors que c’est vital pour se sentir bien.

Je vous propose un résumé de plusieurs paradoxes de vie et quelques principes à connaître :

Savez-vous que tous les excès comportent une relation de dépendance et sont utilisés pour remédier à notre mal de vivre ? Ils proviennent d’un sentiment d’insécurité intérieure. L’insécurité équivaut à un manque partiel ou total d’estime de soi. On parvient à savoir qui l’on est dès lors qu’on identifie nos ressemblances avec les autres qui nous permet de consolider notre sentiment d’appartenance. Devenez votre propre Doudou ! Chacun est libre de définir le sens qu’il souhaite donner à sa vie puisque nous sommes acteur de notre vie et responsable de nos choix. Alors arrêtez d’accuser les autres, votre passé, la faute à pas de chance etc…

La question majeure à retenir de ce livre est « Quel sentiment ai-je de moi dans l’instant présent ? ». Question à se poser fréquemment en englobant nos pensées, nos sentiments, nos sensations, nos comportements et nos réalisations. Quelque soit la réponse, ne vous jugez pas, acceptez vous et apprenez à vous aimer.

Saimer.jpg

La vie est paradoxale à tous les niveaux. Dans la vie, tout semble en contradiction avec ce que l’on a appris à croire. Enfant, notamment nous avons appris à ne pas exprimer nos émotions, ou faire passer les autres avant soi, alors qu’en fait il est sain d’accepter et exprimer ses émotions et il faut d’abord savoir s’aimer soi-même pour aimer véritablement les autres.

Paradoxe de la force et de la faiblesse : Plus vous êtes sûrs de vous, plus vous osez vous montrer ouvert et vulnérable devant les autres, et plus d’autorité ils vous accordent. Alors que plus jeune nous avons tous entendu l’injonction « sois fort, ne pleures pas »…

Donc à l’âge adulte il est nécessaire de désapprendre ce que l’on a nous appris plus jeune. Mais inutile de blâmer notre éducation. Nous devons nous améliorez et avons toute la boîte à outils nécessaire en nous pour y arriver. Sachez que vous possédez tout ce dont vous avez besoin.

homme-d-avec-la-boîte-d-outils-29930778.jpg

Paradoxe : On nous apprend à poursuivre des choses externes alors que nous ne pouvons contrôler que l’intérieur. Notre civilisation occidentale nous oriente vers le « faire » et « l’avoir » donc vers la réussite matérielle ainsi que le paraitre. Tandis que pour le modèle oriental c’est « l’être » le plus important donc monde tourné plus vers l’intérieur que l’extérieur. Le second étant une meilleure source de bonheur puisque tous les éléments qui dépendent de nous sont internes, nous ne maîtrisons pas l’extérieur.

Paradoxe de la souffrance – Le héros accepte la souffrance. Devenons courageux ! Acceptons notre impuissance à diminuer les souffrances du monde, tout comme le fait d’être susceptible de causer des souffrances aux autres, délibérément ou pas. Dès que nous l’acceptons, noter propre souffrance diminue et nous causons moins de souffrances inutiles. Continuez de faire de votre mieux.

Personnellement c’est ce paradoxe que j’apprends actuellement: Je dois accepter d’être impuissante devant l’état de santé de ma maman… Pas facile, de voir nos proches souffrir.

800px-Paradoxe_tangram.jpg

La vie n’est pas juste. C’est une des réalités les plus difficile à admettre. Paradoxe de l’injustice : Plus on accepte que la vie soit injuste, plus nous avons des comportements objectifs, aimants et réalistes.

Le temps n’est pas remplaçable. Accepter le passé, il n’y a pas de moyen pour revenir en arrière. Nous ne pouvons agir que dans le présent. Récompensez vous d’avoir survécu à toutes les épreuves passées.  Ensuite l’avenir n’est qu’une projection, sans garantie. Paradoxe du présent : plus nous vivons dans le présent, plus l’avenir semble se simplifier. Rappelons nous que souvent le futur est moins noir que notre peur de l’avenir veut nous le faire croire. Alors apprenons à nous détendre et vivons chaque instant dans l’ici et maintenant.

paradoxe-47893468.jpg

Paradoxe sur l’amour : Les gens préfèrent les personnalités intactes, responsables et autonomes davantage que les personnes assistées. L’affirmation de soi ne s’apprend pas à l’école on l’a découvre si on a de la chance avec des modèles,  dans le cadre d’une relation amoureuse harmonieuse, ou avec l’aide d’un psychologue. Laissez chacun prendre sa vie en main, ne jouez ni les sauveurs, ni les bourreaux, ni les victimes, afin de ne pas créer de jeu psychologique malsain. L’équilibre est la clé. Accordez-vous ce que vous attendez d’autrui.

Autre paradoxe sur l’amour : Moins vous serez possessif, plus on vous aimera. L’estime de soi relève de l’amour et des choix alors que la possessivité relève du besoin.

Nous avons tous des défenses psychologiques. les plus courantes sont la négation du réel, la répression des sentiments, le rejet des responsabilités sur des facteurs extérieurs, la justification abusive et l’intellectualisation. Elles nous permettent d’expliquer des comportements que nous refusons de remettre en cause, à nier que la vie peut parfois être pénible ou que la mort existe. Les défenses peuvent devenir une drogue dans le sens où elles peuvent prendre le contrôle de votre personnalité au moyen des habitudes inconscientes. Ainsi il est nécessaire d’accepter nos ombres et d’être imparfait.

Il ne faut pas juger une personne sur un seul acte mais prendre en considération l’ensemble de sa personnalité. Nul n’est parfait. Paradoxe sur le fait de se sentir bon ou mauvais  : Si nous ne remettons jamais en question que notre comportement peut être nuisible pour nous-même et pour les autres alors nous risquons de finir par devenir mauvais. Le mal authentique ne laisse pas de place au doute et à l’introspection. Nous sommes fait pour assumer la responsabilité de nos vies et de nos actes. Nous avons tous des qualités et des défauts. Il ne faut nier ni les uns, ni les autres et s’accepter comme être complet avec ses forces et faiblesses.

Trop pleurer ou être incapable de pleurer dénote d’un manque de confiance en soi car dans les deux cas, nous avons peur de ne pas pouvoir nous maîtriser.

Paradoxe sur l’authenticité : Soyez sincère, ne jouer pas de rôle plutôt que d’essayer devenir ce qu’on croit que les autres voudrait que nous soyons. être authentique est plus simple. Les gens qui ne savent pas dire « Non » se retrouve souvent avec des personnes qui leur disent rarement « oui », que les « soumis » se retrouvent avec des « agressifs ».

Pour une belle vie, les mots importants que je ferai ressortir seraient : conscience, présent, acceptation, lâcher prise, amour et estime de soi. Qu’en pensez-vous ?

Citation de S. Mc Mahon :

  • Chacun de nous est, en définitive, le meilleur psychologues pour lui-même.
  • La vie sans introspection, ce n’est pas la vie.
  • Le courage c’est quand on continue d’agir malgré sa peur.
  • La seule personne que je peux changer c’est moi.

source : le psy de poche – Susanna McMahon

 

The places to be

Bonjour,

Lyon vient d’être officiellement élue grande métropole la plus attractive et dynamique de France. Une récompense décernée par le baromètre du réseau nationale de conseil en immobilier Arthur Loyd et qui récompense la capitale des Gaules pour la 3e année consécutive. Derrière Lyon, Toulouse et Bordeaux complètent le top 3.

Voici quelques endroits à découvrir pour les lyonnais ou les touristes :

  1. La commune

Pour les lyonnais ou ceux qui seront de passage à Lyon, je vous conseille de découvrir un endroit dans le 7eme arrondissement qui se nomme « la commune ».

Il s’agit d’un lieu d’échange et de découverte culinaire. On peut y boire, y manger, se divertir, proposer des services ou travailler. Tout le monde est bienvenu, quelques soit votre âge, que vous soyez seul, en famille ou en groupe.

Pour une fourchette de prix proche d’un fast food vous y trouverez de la cuisine saine et variée, préparée par des passionnés alors n’hésitez pas trop longtemps…

La_Commune_Lieu_restauration

Capacité totale

700 personnes
350 places assises

Surfaces

1500 m2 intérieur
500 m2 extérieur

 

Lien : https://lacommune.co/

2. Aroma-zone

Boutique qui se situe :

Aroma-Zone Lyon – Grand Hôtel-Dieu

GRAND HÔTEL-DIEU Rue Bellecordière 69002 LYON
Métro : lignes A et D Station Bellecour, sortie Rue Edouard Herriot
La première boutique Aroma-Zone en région a ouvert ses portes au cœur d’un des bâtiments historiques les plus emblématiques de Lyon, dans un décor magique autour des dômes, cours, jardins et galeries préservés. Un service click & collect vous permet de commander en ligne et de venir récupérer votre commande en boutique dès le lendemain ! Découvrez cette nouvelle boutique-atelier de 500 m² sur deux étages regroupant toute la gamme de produits naturels Aroma-Zone.

Ouvert du lundi au samedi de 10h à 19h30
(Ouverture certains dimanches et jours fériés )

lien internet : https://www.aroma-zone.com/

3. Pick &Gram

Une jolie Boutique zero déchets et du DIY (Do It Yourself) où l’on peut faire des ateliers.
Adresse : 83 grande rue de la croix rousse – 69004 Lyon
Horaires : du lundi au samedo de 10 à 19h

IMG_6642.jpeg

Et un dernier lien pour être toujours aware des bons endroits à Lyon : Le bonbon

https://www.lebonbon.fr/lyon/

Quel livre lisez-vous actuellement ?

Bonjour,

ça fait un petit moment que nous n’avons pas discuté bouquins… Alors pour remédier à cela je vous fait part de certaines de mes lectures diverses et variées :

  • Pour ceux qui veulent un bon thriller : « Robe de marié » de Pierre Lemaître – 4èeme de couverture : Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite, elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… L’ombre de Hitchcock et de Brian de Palma plane sur ce thriller diabolique. Une fable cruelle et amorale sur le harcèlement et la vengeance.

579682866

Dans la foulée j’ai lu « 3 jours et une vie  » du même auteur plus calme dans le rythme, on connait le tueur dès le départ mais ce roman n’est pas linéaire pour autant et nous montre les coïncidences et les choses sur lesquelles nous ne pouvons agir.

J’avais lu précédemment « Alex » mais trop trash à mon goût, bien que la victime se rebiffe. La frontière entre le bien et le mal est mince…

  • Sept jours pour vivre de Valérie Capelle. Très bon roman qui vous fera sans doute pleurer et réaliser l’importance de profiter de chaque instant que la vie nous offre. C’est une belle histoire d’accompagnement en fin de vie.

1507-1

  • 7 de Tristan Garcia. Plusieurs histoires loufoques a priori sans lien apparent mais qui trouve une explication en seconde partie… Livre original, débordant d’imagination et qui fait réfléchir sur les choix de vie qui s’offrent à nous.

41a0xA1p+HL._SY346_.jpg

 

  • Mais le livre dont j’ai envie de vous parler particulièrement c’est « Transmettre » écrit par une multitude de personnes bienveillantes que j’affectionnent : Céline Alvarez, Christophe André, Catherine Gueguen, Ilios Kotsou, sa compagne Caroline Lesire, Frédéric Lopez et Mathieu Ricard. En achetant le livre vous faîtes une bonne action car les droits d’auteur sont reversés à l’association Émergences.

41qve-KC7mL._SX339_BO1,204,203,200_.jpg

J’aime beaucoup la définition de Frédéric Lenoir : « Transmettre pour moi, ce n’est pas tant enseigner des connaissances, des informations ou un métier. C’est permettre aux autres de grandir en conscience en leur apportant les clés pour se connaître ». Transmettre ce n’est pas seulement partager notre savoir aux autres mais l’éveillez pour le faire grandir dans ce qu’il a de meilleur.

La plupart du temps nous transmettons sans nous en rendre compte notamment par le biais de nos comportements, nos valeurs et nos émotions. Ainsi nous transmettons ce que nous sommes. Il existe divers supports de transmission tels les livres, les films, les jeux vidéos, les conférences, les formations etc… Le livre souligne l’importance  d’une éducation positive pour nos enfants. Montrons leur le bon exemple. A contrario bannissons les paroles blessantes et trop de sévérité qui peuvent entrainer anxiété, agressivité, addictions, dépression voire des troubles de la personnalité. Rappelons que les principaux facteurs de résilience sont des relations empathiques et soutenantes qui servent aussi, au bon développement global des cerveaux des enfants et adolescents tout en leur conférant un sentiment de bien-être et de confiance en eux ! En un mot soyez positif c’est contagieux 🙂

Laissons choisir une activité qui plaise à nos enfants et non ce que nous souhaiterions qu’il fasse et évitons de leur mettre la pression (le stress est nuisible pour tous et particulièrement les petits). Un être humain, ne peut pas apprendre correctement sans motivation. L’apprentissage de l’empathie, la coopération, la méditation, la gestion de ses émotions, philosopher pour acquérir la liberté de penser par soi-même, valoriser les différences et les points forts de chacun, devraient avoir une plus grande place au sein des écoles pour transformer les générations futures.

Questions à vous posez : Que vous a-t-on transmis ? Que souhaitez vous transmettre ?

Pour tout ceux qui veulent participer à un monde meilleur.

Liens :

Citations :

  • Tout ce qu on peut faire d’un bon conseil, c’est de le transmettre. A celui qui le reçoit, il ne sert jamais à rien – Oscar Wilde
  • Quand j’enseigne, j’apprends. Quand j’apprends, j’enseigne
  • En Afrique on peur entendre : « Quand un vieillard meurt, c’est une bibliothèque qui brûle ».
  • L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde – N. Mandela
  • Ce qui compte dans la vie c’est d’avoir bon coeur.
  • Chacun d’entre nous peut devenir un conspirateur positif – Fréderic Lopez

écoute active

Une bonne communication n’est pas aisée mais une bonne écoute l’est encore moins.

Demandez à votre entourage si c’est facile pour eux d’écouter les autres et de s’écouter ? Qui apprécie les personnes qui ne font que parlez d’elle et ne vous demande même pas si vous allez bien ?

Écouter requiert de l’attention et notre époque sur stimulée fait que nous avons de plus en plus de mal à en donner. Pourtant c’est une qualité essentielle.

Écouter avec attention signifie :

  • regardez votre interlocuteur dans les yeux;
  • surveillez votre gestuelle (80% de la communication est non verbale);
  • être concentré sur les mots de l’autre;
  • Que vous n’interrompez pas votre correspondant;
  • respectez l’avis de l’autre mais s’il est contraire au votre;
  • Quand cela ne vous parait pas clair, posez des questions;
  • vous résumez ce que vous avez compris : « si je comprends bien vous voulez dire que »;
  • avoir un esprit ouvert;
  • voir l’autre comme un individu distinct
  • avoir de la sympathie
  • offrir une qualité de présence: entendre, c’est offrir à l’autre une disponibilité active qui se manifeste dans un regard, une respiration, un silence;
  • accueillir l’expression de l’autre sans jugement;
  • Écouter, c’est renoncer pendant un temps à répondre, à m’emparer de ce que dit l’autre pour placer mon propre avis;
  • ne pas lui proposer de solution s’il ne vous le demande pas.

Entendre l’autre, ça peut être entendre chez moi la résonance de ce qui est dit. Sachez qu’une personne qui se sera sentie écouter sera plus disposée de réellement vous écoutez à son tour.

ecouterles_voixmetropolitaines_0

Le psychologue américain Thomas Gordon s’est inspiré de la relation « gagnant-gagnant » pour sa méthode qui repose sur les besoins de chacun.

Les 6 étapes de la méthode sans perdant :

-> Identifier et définir le conflit

-> Énumérer les solutions possibles

-> Évaluer ces solutions

-> Choisir la solution la plus acceptable

-> Établir les moyens de l’appliquer

-> Réviser et réévaluer la décision.

Le seuil d’acceptation d’un comportement de l’enfant. Est ce OK pour moi ou non ? Suis je dans le vert ou dans le rouge de la relation ? Que ressentez vous ?

  • Identifier à qui appartient le problème ?

ex : mon enfant éclabousse toute la salle de bain pendant qu il joue. Je suis dans le rouge mon enfant dans le vert.

Chacun est acteur dans la relation il n’y a pas de dominant/dominé (pas de dictature parentale), l’enfant est respecté comme un adulte en prenant en compte son besoin et ses émotions.

  • Lorsque le problème appartient à l’enfant (lui dans le rouge moi dans le vert) je pratique l’écoute active. Selon Carl Rogers on l’écoute pleinement sans jugement, ni chercher à résoudre le problème à sa place. Juste lui accorder du temps et de l’empathie.
  • si le problème m’appartient (je suis dans le rouge lui dans le vert) utiliser le « je » et non le « tu » (CNV) enoncer les faits, les effets sur mon énergie, temps, ressenti. Expliquer mon problème qui découle de son comportement. Poser des limites, sans juger ni faire de demande pour le responsabiliser.

Accueillir ses arguments et sa réaction puis réaffirmer votre message.

  • lorsque les 2 sont dans le rouge souvent en cas de fatigue ou d’énervement, la tentation est grande d’utiliser l’autorité parentale mais dans ce cas l enfant est perdant et donc il n’y a qu’un seul gagnant alors que la méthode Gordon c’est la recherche du gagnant- gagnant. Il faut donc quand cela est possible réfléchir à deux aux solutions possibles pour que tout le monde soit satisfait.

Définir clairement le problème et exposer ses besoins personnels. Cela lance un échange et renforce la relation.

  • et quand les 2 sont dans le vert ne pas hésiter à dire que l’on apprécie ce comportement. (faits, effets, ressenti) exemple : Merci Pierre d’avoir rangé tes jouets dans le salon, je peux circuler librement sans me faire mal et je me sens bien.

ecoute-active

Ouverture d’esprit : Remettez vos convictions en question afin d’exercer votre souplesse d’esprit. Chercher d’autres opinions qui ne font pas dans le même sens que la votre, essayez de comprendre leurs arguments.

Sollicitez un autre angle de vue de la question ou du problème.

Cherchez ce qui se cache derrière vos besoins. Chacun a le droit d’être exprimé et entendu.

Ayez de l’empathie. Une connaissance qui s’est séparée de son conjoint après 10 ans de vie commune, son fils de 20 ans, issu de son premier mariage lui a dit « ne t en fais pas il y a d’autres hommes sur Terre » (aucune empathie dans la souffrance de la séparation de sa maman). Et lorsque l’année suivante c’est lui qui se fait larguer par sa copine avec qui il a dû resté 5 mois, il est inconsolable…

Source : Jacques Salomé , Thomas Gordon

Citations :

  • Écouter quelqu’un c’est le faire exister.
  • Parler est un besoin, écouter est un art – Goethe
  • Qui parle sème, qui écoute récolte – Pythagore
  • J’ai beaucoup appris en écoutant attentivement, la plupart des gens ne sont jamais à l’écoute. E. Hemingway
  • Écoute le vent, il chante, écoute le silence il parle, écoute ton cœur il sait. proverbe améridien
  • C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain n’écoute pas. – Victor Hugo
  • La connaissance parle, mais la sagesse écoute – Jimi Hendrix

La vraie vie

Partage d’un dessin du net :

59534646_2289379651139655_978706631669841920_n

 

La vie n’est pas un long fleuve tranquille, pour personne, il ne faut pas se fier aux apparences .

Cependant, avec du recul, on s’aperçoit qu’on a déjà résolu pas mal de problèmes qui nous paraissaient insolvables sur le coup et donc se répéter c’est un mauvais moment à traverser, je serai plus forte comme chaque fois et que j’ai les ressources en moi pour m’en sortir …

Ce dessin symbolise très bien que la vie est faite de hauts et de bas. Tout est question de perception, ne vous acharnez pas sur votre sort lorsque ça ne va pas, soyez bienveillant avec vous-même et renforcer le positif dans votre vie avec vos réussites, des moments simples de joie, de bonheur, de beaux souvenirs. Soyez des optimistes réalistes.

Tic Tac, l’horloge de la vie tourne…

Aujourd’hui est un jour presque ordinaire… Il y a 40 ans je voyais le jour pour la première fois.

40.jpg

Il paraît que j’étais un bébé qui avait du mal à lâcher sa maman, qui mangeait bien (j’ai même goûté des cailloux dans le jardin) quand l’appétit va tout va ?

Dans l’enfance je pensais à jouer, à rire avec mes petits camarades, à me chamailler avec mes frères et soeurs (souvent pour des broutilles certes), faire de nombreuses parties de jeux de sociétés, de la balançoire, se faire balader en brouette dans le jardin, courir dehors en traversant l’arroseur automatique, bref se défouler tout en se construisant. J’étais assez casse-cou, un peu garçon manqué (peut être inconsciemment pour me différencier de ma sœur ainée) et un peu jalouse du petit dernier. Pas évident la place du milieu dans une fratrie.

Je me suis essayée à différentes activités extra-scolaires : J’ai fait 2 ans de danse classique (plus pour plaire à ma mère j’avoue), 3 ans de piano (ça c’est moi qui est voulu car j’étais tombée en admiration devant le piano d’amis de mes parents mais le solfège m’a fait déchanter), un an de natation (pour ne pas avoir peur de l’eau et savoir nager); j’ai toujours apprécié les travaux manuels, on m’appelait « la reine du découpage » (et ce titre n’est pas attribué à toutes les gauchères :p), cuisinez (ou plus exactement admirer les belles images dans les livres de recettes, se rappeler que c’est en se trompant qu’on apprend le mieux (avouez-le vous aussi lors de la réalisation de votre première mousse au chocolat vous n’aviez pas lu la recette entièrement avant de vous lancer et avez jeté les blancs d’oeufs ? SVP ne me dîtes pas qu’avec ma soeur nous sommes les seules à vouloir aller trop vite :p) et j’en passe. Mais pas vraiment de révélateur de passions cependant j’ai essayé divers domaines. C’était vraiment le temps de l’insouciance et du jeu.

99164527

Puis vient le collège bof pas une période dont je garde un bon souvenir, période avec trop de complexes, trop de changements. Pas envie de grandir, ça me convenait d’ être une petite fille, je n’étais pas prête à devenir femme tout de suite. J’aimais les jeux de console et d’ordinateur (j’étais fan de Monkey island). L’adolescence n’est pas une phase facile, il faut l’admettre. Je ne fus pas une rebelle pénible avec mes parents, pas vraiment de crise d’adolescence, je restais plutôt dans mon coin à cogiter, habillée de noir avec mes Dr Marteens :p

Ensuite les années lycée, les liens qui se resserrent avec les amis de longues dates, les premiers examens, les premières sorties en boîte de nuit, fan de Bon Jovi,  faire des grasses matinées (c’est quoi ça déjà ?)  puis le choix de l’orientation professionnelle, on verra bien. Architecte ou Comptable ?? J’hésite entre les arts et les chiffres ?? Plouf plouf entre les deux mon cœur balance. Finalement la raison l’emportera et ça sera les nombres.

A 20 ans je ressemble à une petite poupée fragile. J’ai une soif de découverte, un peu trop perfectionniste je me mets la pression inutilement et j’ai horreur du désordre (pour une étudiante chez moi c est trop bien rangé on me l’a dit plus d’une fois, mais je suis comme ça = c’était le discours que je tenais à l’époque). Étudier, apprendre, accepter mon 1er échec scolaire, je persévère pour obtenir mon diplôme supérieur, voyager, les garçons méfiance mais c est quand même une espèce intéressante à examiner 1e4c917b699adcde4654c7e9d472ecff.jpg, changer d’entreprises pour assouvir mon besoin de nouveautés, ma curiosité et ne pas ankyloser mon cerveau dans la routine trop vite. Peut-être parce que je n’étais simplement pas prête à être réellement adulte cette fois-ci, pourquoi se presser après tout ?  Je crois que j’aime prendre mon temps, en fait.

arton867

A 30 ans par contre je ressens enfin ce besoin de stabilité et une grande envie de fonder une famille. La petite Caro recherche double CDI pour vie professionnelle et vie personnelle. Puis bien évidemment la joie de devenir maman même si la réalité est moins merveilleuse que ce que j’avais pu imaginé. Il faut avouer que l’on manque énormément de sommeil les premiers mois, que l’allaitement la première semaine est difficile, pas de baby blues, j’ai voulu cet enfant je me bats et donne tout pour elle… sans doute en m’oubliant au passage. Je lâche enfin mon côté maniaque du ménage et du rangement, avec un enfant je n’ai plus le temps. Je reste dans le domaine de la comptabilité mais je change de société dans le but d’avoir des horaires plus flexibles et de me rapprocher de mon lieu d’habitation. Mes priorités évoluent, impression que le temps raccourci, que je ne peux plus faire tout ce que je voudrais, aussi bien que je le voudrais. Je deviens le fantôme de moi-même, je me perds, je m’égare. Et d’un autre côté je m’autorise plus souvent à dire non, je ne cherche plus à faire plaisir aux autres à tout prix, je m’affirme et commence mes remises en question.

A 38 ans, imprévu, déviation de route, le conjoint ne me correspondait pas, je ne peux plus continuer comme cela à me voiler la face, à faire semblant d’aller bien,  je passe donc à la famille monoparentale, la famille idéale unie se brise, deuils à faire, séparation avec certains amis communs, introspection, choix de qualité de vie, recentrage sur mes valeurs et ça repart. Je renforce ma résilience, je décide de redevenir optimiste, je ne cherche pas à me battre seulement à ne plus me laisser faire. Je mets mon armure et me protège des turbulences émotionnelles qu’il faut néanmoins traversées pour aller mieux. Une nouvelle Caro émerge, je mute.

A 39 ans j aime l’imperfection (je ne pouvais pas écrire cela à 20 ans je vous assure !), je me connais bien mieux, j’accorde moins d’importance aux apparences, j’arrive à être amie avec moi-même, j’aime la vie, des fois j’ai l’impression d’avoir la sagesse des vieux, pardon des personnes plus âgées que moi. D’ailleurs auparavant,  j’avais du mal avec cette tranche d’âge (pas drôle ils nous font tout répéter, ils sont sourds, ils n’ont pas de mémoire… Je n’avais pas une vision scintillante de la vieillesse ). Maintenant je suis en paix avec le fait de prendre de l’âge, même si je préférerais conserver la santé de mes vingts ans… mais c’est la vie. J’ai appris à lâcher prise, à m’accorder du temps pour moi afin de trouver mon équilibre.

Oser aimer après en avoir pas mal bavé avec les hommes hum j’hésite, j’ai peur mais je crains encore plus de rater quelque chose donc j’y vais… J’ai bien fait, à présent je suis avec un homme qui me correspond mieux, plus posé, plus calme, plus stable, plus tendre, plus sincère et authentique que mes exs… Non, les hommes ne sont pas tous les mêmes et heureusement ! Je fais confiance à mon cœur. On devrait vraiment s’écouter plus souvent et exprimer plus facilement ses sentiments.

conception-temps-passe_0_1399_934.jpg

Voilà la quarantaine arrive aujourd’hui. 40 ans quand même ! A 20 ans je pensais que ceux de 40 ans étaient des vieux oh my,  avec le recul cela me fait sourire 🙂  J’ai 40 ans, j’accepte le temps qui passe, je vais bien dans ce monde qui est le mien. Pas de crise en vue 😉

Et dans le futur comment vous vous imaginez ? Personnellement j’ai du mal à me projeter loin, je préfère vivre dans le présent, sans être trop nostalgique du passé et j’essaye d’avoir confiance en l’avenir. Petite Yoda a encore du chemin à parcourir, je sais que la vie n’est pas linéaire ^^

Je vous souhaite une belle journée, je vais la passer en congés en tête à tête avec ma fille 🙂

Pour ceux qui le veulent ou en ressentent le besoin, je vous invite à prendre la plume (le clavier ok pour ceux qui préfèrent)  et à écrire votre parcours de vie jusqu’à maintenant comme je viens de le faire.

Quelque soit votre âge, je vous remercie de me lire.

Caroline