Crises

Le développement de l’homme se fait par étapes. A chaque pas il doit se dépouiller de son ancienne identité et se reconstruire tel un phœnix qui renait de ses cendres.

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Une crise signifie que deux tendances ou deux parties se combattent. Elle nous indique que nous ne pouvons continuer ainsi qu’il faut changer quelque chose. Si nous savons la vivre, elle est annonciatrice de construction, de croissance.

Ses besoins, ses désirs, ses intérêts changent, modifiant son système de valeurs, ses comportements et ses émotions. Il n’y a pas que la crise d’adolescence ou la crise de la quarantaine. une vie est une succession de crises. Nous ne sommes pas les mêmes à 10, 20, 40 qu’à 70 ans puisque nous apprenons de nos expériences.

Si votre sécurité repose sur le Soi alors les changements se feront sans trop de dégâts. Par contre si votre sécurité repose sur des éléments extérieurs qui par conséquent ne dépendent pas de vous, alors vous risquez de résistez aux changements. Si seul votre Moi existe vous vous y accrochez et allez sans doute ramasser…

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Il n’est pas simple de regarder positivement une crise, reconnaître qu’elle a été nécessaire à votre évolution. C’est parfois douloureux de l’accepter.

Considérez le Moi comme une enveloppe, un vêtement qu’il faut changer par période (un habit devenu trop petit ou démodé) et le Soi comme ce qui reste permanent, la vie en nous. Le Moi est adapté à une époque. Ceux qui ont peur de le voir changer préfère rester coincer dans leurs habit(udes) pour empêcher le Moi de grandir. C’est tout à fait possible à l’aide d’alcool, tranquillisants ou somnifères… Vous êtes maître de votre vie.

Le Soi cherche à vous fait grandir. Vous êtes sur Terre pour apprendre, vous avez des marches à gravir.

Les crises sont rarement sereines, elles sont accompagnées de stress et de doute.

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Quelles ont été vos crises au cours de votre vie ? Vos plus grandes épreuves ? En êtes vous sorti à terme plus fort, plus sage ? Avez vous dû renoncer à un certain nombre de choses ?

Peut-être que les obstacles rencontrez sont des panneaux indicateurs que le Soi met sur notre route pour nous indiquer la nouvelle direction à prendre ?

La vie est une école, nous avons toujours des choses à apprendre, essayer de nous dépasser.

Dessinez les grandes lignes de votre vie : réussites, échecs, examens, deuils etc… Voyez comme ce n’est pas linéaire. Il y a des hauts et des bas. Découvrez que tout à un lien. Il a en effet fallu une séparation pour une nouvelle rencontre, une perte d’emploi pour une formation, un échec pour une compréhension etc…

repensez aux ressources que vous avez su exploiter pour faire face.

Rappel : un événement est neutre en lui-même, il prend sa signification en fonction du temps et de nos émotions. Une malchance sur le coup peut être perçue par la suite comme une grande chance. Chaque mouvement en entraîne d’autres…

 

Extraits de :  Trouver son chemin – I. Filliozat

 

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Colocataire intérieur

Votre croissance intérieure dépend de votre aptitude à prendre conscience que la seule façon de trouver la paix et satisfaction consiste à arrêter de penser à vous-même c’est à dire que dès que vous vous rendez compte que le « je » qui parle tout le temps à l’intérieur de vous ne sera jamais satisfait.

Le fond du problème est que vous ne serez jamais délivré de vos soucis tant que vous n’aurez pas libéré la partie de vous-même qui est aux prises avec tous ces problèmes.

Vous devez comprendre pourquoi certaines situations semblent vous poser problème. Par exemple si vous ressentez de la jalousie, au lieu de chercher à vous protéger, demandez-vous « quelle partie de moi est jalouse ? » cela vous amènera à regarder à l’intérieur et constaté qu’une partie de vous à un problème avec la jalousie.

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Tentez de transformez votre démon en ange

Ensuite demandez-vous qui voit cette partie ? Le processus par lequel on voit quelque chose requiert une relation de sujet à objet. Le sujet représente « l’ observateur » celui qui voit ce qui se passe; l’objet étant « ce que vous voyez », dans ce cas-ci une perturbation intérieure.

Pour atteindre la liberté, vous devez être capable d’observer objectivement vos problèmes au lieu de vous y noyer.

Ainsi lorsqu’un souci apparaît la première chose à faire est de régler sa propre réaction car l’anxiété, la peur ou la colère n’aide pas du tout à gérer une situation difficile. Les problèmes ne sont généralement pas ce qu’ils semblent être. Passez par une conscience tournée vers une solution intérieure. Pour poursuivre l’exemple observez-vous être cette personne jalouse. De cette manière vous instaurez une distance entre vous et vos émotions et ne vous laissez plus envahir par elles. Vous êtes conscient de ce qui se passe à l’intérieur de vous, avec vos forces et faiblesses. C’est un peu comme si vous observiez quelqu’un à l’intérieur de votre mental, un « coloc » pourrait on dire.

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imaginez un pot de colle permanent

 

Si vous voulez rencontrez votre coloc, méditez. Généralement au lieu de trouver le silence comme vous pouvez l’espérer,  vous y trouverez un bavardage incessant. C’est simplement votre coloc qui se manifeste ! Il a toujours quelque chose à dire, donne son avis sur tout : j’aime pas, c’est raté, tu es nul etc… Un vrai moulin à parole, vous en devenez hypnotisé par son bavardage.

Ce coloc vit à l’intérieur de vous, impossible de s’en débarrasser il vous collera toute votre vie, c’est un fait et c’est pour tout le monde pareil. Il est donc important  d’apprendre à ne plus s’identifier à ce coloc. Apprenez à le connaître et tentez d’en faire votre meilleur ami.

Dans un discours interne dès qu’il y a un « toujours » ou « jamais » c’est votre égo qui parle. Essayez de ne pas l’écouter.

Exercices :

  • passez une journée à observer tout ce que fait et dit votre coloc. Notez éventuellement toutes ses réflexions, critiques, dévalorisations… De cette façon vous développerez la conscience de vous-même.
  • Personnifiez votre coloc intérieur, imaginez donc votre psyché ayant son propre corps : Vous pouvez imaginé un coloc lorsqu’il est représenté comme un tyran, un gnome, un petit démon. Dîtes lui STOP, donnez lui un petit coup pour qu’il se taise un peu; lorsqu’il a une figure amicale ou angélique écoutez le :). Imaginez ce que votre meilleur ami dirait à la place de votre coloc.

 

Source : Michael A.Singer

Nos croyances

Combien  de petites phrases assassines vous infligez-vous au quotidien ? Sommes nous notre propre ennemi ?

Nous nous jugeons, nous comparons en permanence. C’est notre fameux coloc qui s’exprime même si on ne lui demande pas son avis, il le donne et commente tout. Pourquoi sommes nous si dur envers nous-même ? Votre coloc, tel un tyran interne s’est nourri de vos expériences néfastes et de vos croyances qui sont la plupart du temps limitantes.

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Qu’est ce qu’une croyance : Une croyance est une conviction intime fondée sur des interprétations ou des loyautés filiales.

Si la croyance est positive elle ne vous nuit pas, si elle vous porte elle est même bénéfique. Cependant nous avons tous un lot de croyances limitantes que nous ne remettons que rarement en cause.

Une croyance se nourri d’elle-même et se justifie toute seule. Nous détestons avoir tord c’est pourquoi nous nous arrangeons pour donner raison à nos croyances.

Par exemple avec la croyance négative « je ne suis pas faîte pour l’amour » qui peut provenir de votre mère qui a souvent dit que le bonheur conjugal n’existait pas puisqu’elle n’était pas heureuse dans son mariage alors inconsciemment pour ne pas la désavouer, ne pas lui dire qu’elle se trompe, vous vous êtes appropriez cette croyance. Parfois un lien tissé dans la peine vaut mieux que pas de lien du tout. Inconsciemment vous serez attirez par des personnes qui feront que confirmer votre croyance donc enchainerez les mauvais partenaires. Ainsi  vos échecs amoureux ne font que conforter votre croyance. Et au fil des années cette croyance ne fait que se renforcer. La boucle est bouclée.

Est ce que vous  laisseriez un ami vous parlez comme vous vous parlez ?  Sûrement pas alors pourquoi vous torturez vous de la sorte ? Ne laissez pas ce tyran malveillant vous gâcher la vie. Personne ne peut s’améliorer dans cette ambiance malsaine c’est pourquoi il faut aider son tyran à devenir un allié. Seul l’encouragement permet de nous dépasser. Acceptez vous tel que vous êtes, c’est à dire un être humain avec ses points forts et ses faiblesses.

Le manque de confiance en soi repose sur un jugement négatif de soi. Il faut apprendre à cesser de s’identifier à ces automatismes acquis au cours de notre développement et choisir d autres comportements en fonction de vos objectifs et de vos valeurs.

Le regard que vous portez sur vous détermine vos comportements et donc le type d’expériences que vous vivez. Nous ne cessons d’interpréter le monde avec notre propre lunettes en sachant que notre réalité n’est pas la même pour notre voisin ou collègue. Chacun à une perception différente du monde qui nous entoure. Nos croyances guident nos comportements et provoquent donc des situations que nous utilisons ensuite pour les confirmer.

Cela marche aussi pour les autres qui nous servent de miroir : nous ne rencontrons que des personnes que nous sommes prêt à rencontrer, nous ne voyons d’eux que ce que nous sommes prêts à voir. Votre attitude détermine un certain nombre des comportements d’autrui lorsque vous êtes en interaction.

Croire au positif vous mène donc à repérer davantage le positif. Offrez aux autres la possibilité de vous montrez leur bons côtés en les regardant d’un œil vierge, sans jugement. Donnez leur la possibilité de vous surprendre, de changer plutôt que de les enfermer dans les limites de vos jugements.

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N’oubliez pas qu’on projette parfois sur les autres ce que l’on refuse de voir en soi.

Voici un rappel sur le recadrage pour transformer les pensées négatives en positives : https://lavoiedumilieu106960095.wordpress.com/2018/07/23/le-recadrage/

Déloger ses croyances, c’est en réalité s’interroger sur ce que nous voulons vraiment.

Le sentiment de réalisation de soi se construit sur le sentiment de notre identité, sur la conscience de nos valeurs et des buts que nous poursuivons.

Exercices à faire en restant indulgent avec soi-même :

  • Identifiez vos croyances répétitives négatives afin de pouvoir les déraciner en les mettant à la lumière du jour. Cette prise de conscience est importante.
  • Puis interrogez-vous sur la véracité de vos croyances principales. Essayez de trouver des contre exemples ou répétez vous en y croyant de plus en plus son contraire. Ainsi la croyance « je suis née sous une mauvaise étoile » deviendra « je suis née sous une bonne étoile » et notez les fois où dans votre vie vous avez eu effectivement de la chance. On arrête d’incriminer le destin et on redevient responsable de ses choix et donc de sa vie. Argumentez pour vous convaincre que vos croyances néfastes sont infondées.
  • Quand quelque chose ne vous plait pas, demandez vous pourquoi cela ne vous plait pas ? Essayez notamment de devenir un objet que vous n’appréciez pas pour sentir et voir comment votre perception vous influence. Faites de même avec un objet que vous appréciez. voyez en quoi ils vous renvoie à des aspects de votre vie.

 

Citation : La mer sur laquelle vous naviguez est la même pour tout le monde; cessez de penser que certains voguent sous des ciels cléments, alors que vous vous battez contre les éléments. C’est une vision erronée. Nous avons tous notre lot d’opportunités et d’épreuves. S. Philippe

sources principales :

  • Sabrina Philippe
  • Isabelle Filliozat

Savoir identifier ses besoins

Bonjour,

Savez-vous définir clairement vos besoins ? et les exprimer de façon précise ?

Je trouve que cette question n’est pas si évidente que cela et je suis certaine de ne pas être la seule à éprouver parfois de la difficulté à identifier ce dont j’ai besoin.  En plus nos besoins changent en fonction de divers paramètres telle que la durée, notre environnement, notre humeur etc…

Un besoin est une chose considérée comme nécessaire à l’existence. c’ est une motivation profonde de l’individu.

Attention à ne pas confondre besoin et envie (L’envie n’est pas vitale, on peut s’en passer. ça serait une sorte de bonus).

Il est nécessaire de répondre à nos besoins quotidiennement et veiller que nos valeurs ne soient pas en conflit avec nos modes de vie.

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  1. savoir écouter ses émotions

Premier point à savoir c’est que nos émotions servent à nous donner des indications sur la satisfaction de nos besoins. en effet on éprouve facilement de la joie lorsque nos besoins principaux se trouvent comblés alors que l’on peut ressentir de la tristesse, de la colère, de la peur et même du dégoût s’ils ne le sont pas.

2. demander précisément ce dont vous avez besoin

Parlez de ce que vous ressentez pour cela utiliser le « je » et non le « tu »; Restez poli, votre demande doit être un souhait et non un ordre. Utiliser la Communication Non Violente.

Pour une saine communication Jacques Salomé recommande d’oser demander, oser donner, oser recevoir et oser refuser. Sans être agressif, ni s’écraser devant l’autre. Le juste milieu s’appelle l’assertivité.

Chaque désir engendre des peurs plus ou moins paralysantes ou inhibitrices,  conscientes et inconscientes. Il est possible de reformuler une peur en exprimant le désir ou le besoin qui en est à l’origine. Sachez que les parents ont plein de désirs et de peurs qu’ils déposent sur leurs enfants . L’absence de parole renforce les peurs qui sont alors mises en actes (refus, fuite, rejet…), ou déviées en somatisations (fièvre, pipi au lit, dysfonctionnements divers).

Les peurs sont liées à des ressentis négatifs :

  • corporelles, (sentiments de vulnérabilité, de faiblesse)
  • à l’image de soi (dévalorisation)
  • en relation avec le pouvoir, la domination, l’abandon (sentiment d’impuissance, difficulté à trouver sa place)
  • à des interdits. (culturels, religieux ou ethniques).

Les peurs non exprimées vont être à l’origine de beaucoup d’agressivité, elles engendrent les multiples langages de la violence.

Ronde besoins
Amusez-vous a faire votre propre ronde en image

Dans une relation de non-dépendance, chacun est responsable à son bout de la relation et apprend ou s’engage à se comporter en cohérence avec cette responsabilité.

Je prends conscience de la responsabilité de : ce que je dis, ce que j’exprime, ce que je ressens, ce que je fais et surtout de ce que je fais avec ce qui me vient de l’autre !

J’invite l’autre à prendre conscience de la responsabilité de : ce qu’il dit, ce qu’il exprime, ce qu’il ressent, ce qu’il fait et aussi de ce qu’il fait avec ce qui vient de moi !

Je suis responsable de la façon dont Je reçois ce qui vient de l’autre. C’est moi seul qui donne sens au message que je reçois. L’autre est responsable de la façon dont il reçoit ce qui vient de moi. C’est lui seul qui donne sens au message qu’il reçoit.

 

3. Se servir de la roue de satisfaction pour comprendre dans quel domaine on pourrait améliorer la situation : loisirs/ressourcement; travail, santé, famille, couple, amis, développement personnel, argent, spiritualité et environnement (lieu de vie entre autre).

 

Pour M Rosenberg il y aurait 9 catégories de besoins :

  • ceux de l’ordre de la survie : de la lumière, de l air, manger, dormir etc…
  • ceux touchant l’autonomie : affirmation de soi, indépendance, liberté, solitude…
  • Intégrité : authenticité, équilibre, estime de soi, respect de soi…
  • Expression de soi : accomplissement, créativité, croissance, évolution, épanouissement, développement personnel…
  • Mentale : clarté, compréhension, stimulation, précision…
  • Sociale : acceptation confiance, honnêteté, intimité, affection, amour etc…
  • spirituelle : espoir, inspiration, joie, paix, sacré, sérénité, amour de la vie
  • célébration : communion, fête, humour, deuil, naissance, ritualisation…

 

Selon John Gray :

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Les femmes auraient besoin  d’attentions, de compréhension, de respect, de dévotion et d’être rassurée.

Tandis que pour les hommes aurait un plus grand besoin de confiance, d’acceptation, d’appréciation, d’admiration, d’approbation et d’encouragements.

Les 5 niveaux Selon la célèbre pyramide de H. Maslow :

  • À la base, les besoins physiologiques (manger, boire, dormir, sexe, respirer) ;
  • Ensuite, les besoins de sécurité et de protection (besoin d un toit pour dormir, d’assurances, de soutien psychologique, de chaleur humaines) ;
  • Puis viennent les besoins d’appartenance, de faire partie d’une famille, d’un groupe, d’un clan ;
  • Ensuite arrivent les besoins d’estime de soi et de respect mutuel.
  • Enfin, apparaissent au sommet de la hiérarchie, les besoins d’auto-accomplissement, de réalisation ou de sens de la vie.

A côté de ces besoins, Maslow ajoutent des besoins cognitifs tels la découverte et le besoin de connaissance.

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l’ennéagramme peut vous aider à connaitre vos besoins dominants.

 

Voici une liste de besoins : Acceptation, accomplissement, action, affirmation, amélioration, amour, amitié, appartenance, appréciation, apprentissage, attention, authenticité, autonomie, aventure, beauté, bien-être, bienveillance, cohérence, confiance, compassion, communication, confort, connaissance de soi, connexion, conservation, compétence,  changement, choix, coopération, considération, conscience, contact, créativité, croissance, deuil, détachement, découvrir, direction, échange, équilibre, exister, égalité,  espoir, estime de soi, espace pour soi, expression de soi, environnement sain, excellence, fraternité, fiabilité, garanties, harmonie, honnêteté, humour, indépendance, innovation, intégrité, interdépendance, intimité, jeu, justice, liberté, loisirs, loyauté, maîtrise, mouvement, non violence, nouveauté,  ordre, originalité, partage, paix, philosophie, protection, quête, recherche,  réciprocité, réconfort, repos, reconnaissance, réalisation, renouveau, respect (de soi, des autres, de son rythme), sagesse, silence, simplicité, sincérité, stabilité, sécurité, sens, souplesse,solidarité, soutien, spiritualité, stimulation, tradition, transparence, tranquillité, vitalité etc…

Exercice : maintenant notez vos besoins actuels et voyez dans quelques mois s’ils ont changé et s’il y a eu des améliorations.

Citations de Jacques Salomé :

  • « Être en relation c est offrir, construire et nourrir nos liens. »
  • « Derrière toute peur, il y a un désir »

 

 

 

Ayurveda

L’ ayurveda, mot sanskrit qui signifie  la science de la vie. Il s’agit d’une médecine holistique. Restaurer l’équilibre de l’esprit, du corps et de l’âme est le but de l’Ayurveda. Le système ancien enseigne que toutes les maladies affectent le corps et l esprit, et il ne traite jamais l’un sans l’autre.

Qu’est ce qu’un dosha ? Ce sont les énergies vitales qui nous constituent. Il existe 3 forces vitales : Vatta, Pitta et Kapha

En principe, nous sommes influencés par Kapha  de l’enfance à l’adolescence; de  20 à 50 ans par Pitta et à partir de 60 ans par Vata.

VATA : signifie mouvement, bouger, s’enthousiasmer. Le lien cosmique de Vata est le vent et son principe dominant le changement. Ses éléments sont l’ether et l’air.

Physiquement ils ont souvent des petits yeux, des dents qui ont tendance à se carier, une corpulence mince, une peau à tendance sèche, des habitudes alimentaires irrégulières.

Vata est lié au stress, au système nerveux et à l’épuisement. Ces personnes souffrent facilement d’anxiété de peur ou d’agitation parce qu’elles vivent à fond. Ainsi il est primordial de savoir ralentir et recharger ses batteries. Pour eux les vacances idéales même s’ils aiment l’aventure, il vaudrait mieux un endroit chaud, relaxant avec peu de distractions.

Quand vata est équilibré la personne est enthousiaste, concentrée et positive. Elle a une forte capacité d’adaptation et est créative. Les types vatas dorment bien et ont un système immunitaire résistant.

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Lorsqu’elle est déséquilibrée en raison par exemple d’une vie trop rapide ou accentué par le vent. Ils craignent le froid. Évitez les aliments crus préférez de la viande, les aliments acide, sucré ou salés. Évitez les fritures et manger à intervalles réguliers. Riz carotte, oignons, tomate, bœuf, poulet, abricot, banane,citron, fraises, amandes, lentilles, pistache, basilic, cumin,persil, huile de sésame…

On peut trouver les symptômes suivants : gorge sèche, ongles cassants, yeux et lèvre sèches, perte d’énergie voire dépression, troubles respiratoire, fatigue, vertige, tensions musculaires, perte de poids, estomac dérangé, anxiété etc…

Pour conserver leur chaleur les Vata doivent consommer des aliments chauds, cuits, juteux et gras, afin de maintenir leur équilibre.

Ses valeurs à cultiver : la paix, le courage, la créativité, la confiance, la gratitude, l’écoute. Vata a besoin d’enracinement. La régularité et le calme l’apaisent.

les pierres pour Vata : Topaze, améthyste.

PITA – signifiant Chaleur ou brûlant. Les personnes Pitta ont un tempérament fougueux, compétitifs, décidés, peuvent être jaloux, tendance à l’excès de colère et à un jugement rapide. Son lien cosmique est le soleil et son principe dominant la transformation. Ils ont un solide appétit, une taille moyenne.

Pour vous, éviter l’excès de chaleur, les aliments salés, frits, gras, les saveurs aigres ou épicés. Pitta est aussi aggravé lorsque vous êtes devant un écran. Buvez beaucoup d’eau, restez au frais.

L’endroit idéal pour les Pitta serait au bord de l’eau. Pour faire redescendre votre température pratiquez des exercices de respiration  et de relaxation. Privilégiez les aliments crus et frais. Aliments sucré, astringent ou amer. haricots verts, choux, poireau, champignons, pomme de terre, petits pois, poisson, lapin, dinde, poulet, fèves,graines de lin, cannelle, coriandre, gingembre, fromage blanc, yaourt, , huile d olive, de noix ou de soja, pommes, avocats, baies, mangue, pamplemousse…

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équilibre : grande énergie, contentement, sentiment de paix intérieure. Ils ont de grandes capacités intellectuelles.

déséquilibre : bouffé de chaleur, transpiration, problème de sommeil, digestion difficile, eczéma, faim excessive, problèmes inflammatoires.

Ses valeurs à cultiver :l’amour, l’amitié, l’empathie, le dévouement, la loyauté, la paix. La personne Pitta aime le sérieux, la rigueur, la précision.

les pierres pour pita : perle, nacre et pierre de lune

KAPHA- signifie embrasser ou garder ensemble

C’est le plus régulier que les autres doshas. Son lien cosmique est la lune et son principe dominant est l’inertie. Le type khapa est un conservateur.

Physiquement il a plutôt des cheveux épais, une constitution robuste avec de bonnes articulations, ils se déplacent lentement. Il est de nature tolérante, calme, fidèle et prompt à pardonner.Bien qu’ils n’apprécient guère l’exercice physique ils ont une bonne endurance.

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Ils n’aiment pas la pluie. Ce sont des personnes tranquilles, ayant les pieds sur Terre qui aiment autant manger que dormir. Elles ont tendance à l’embonpoint. Mangez beaucoup de légumes cuits, éviter le blé et la viande. aliments astringent, amer ou piquant. radis, moutarde, poivre, mais, graines de potiron, pois cassés, oeufs, poissons, crevette, gibier, carotte, chou-fleur, fenouil, épinard, navet, pomme de terre, pommes abricots, cerises, raisin secs, huile de tournesol, café et plats épicés sont aussi pour vous. Évitez de grignoter.

Kapha correspond à tout ce qui est doux, frais, dense, lourd et statique. elles doivent trouver des activités stimulantes pour les réchauffer et équilibrer leur nature.

les pierres pour kapha : lapis lazuli, rubis et or ou argent.

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Ses valeurs à cultiver : l’amour inconditionnel, le courage, le détachement. La personne Kapha est douce, calme, profonde, patiente, stable, tendre. Elle est fiable, fidèle, organisée et a une bonne mémoire.

Plusieurs tests  en ligne pour vous aider à identifier votre dosha dominant :

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Partage d’un article sur top santé :

Voici comment une femme est amoureuse après l’âge de 40 ans

A cet âge, la femme ressent le besoin de retourner à la source de son âme afin de découvrir sa vraie nature, déceler ses vraies faiblesses et ses forces, à faire la paix avec sa souffrance intérieure et saluer ses souvenirs douloureux pour laisser place à un présent plus prometteur ; c’est la mise au point de son identité émotionnelle.

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 A 40 ans, elle est à la quête de son identité : Les cycles qui précèdent sa maturité sont essentiels pour sa construction. Cela lui permet de prendre la décision d’abandonner la souffrance, le mensonge et la soumission. A 40 ans, après tout ce chemin, rien ne pourra l’arrêter dans sa quête de sa propre vérité, de son propre bonheur. Elle fait table rase de l’égo et de l’illusion de la vie. A partir de là, le processus de sa guérison commence. Elle se retrouve et découvre en elle une femme dont elle n’a jamais soupçonné l’existence. Certes, ce chemin était jonché d’épines et dur mais oh combien libérateur !  Elle retrouve SA voie, le chemin qui la guide vers sa vraie nature.

A 40 ans, elle découvre le vrai amour : Elle découvre le miracle de l’amour ; basé sur le respect et la dignité ; l’amour de soi. Un amour mûr, nourri par les bonnes et les mauvaises expériences, par la douleur et la souffrance mais aussi par les moments de joie et de bonheur. Ces émotions nourrissent et façonnent son cœur en même temps. Elle comprend que l’égo de 20 ans qui prenait le dessus n’a plus lieu d’être à 40 ans ; elle en est consciente. Elle sait ce qu’elle veut et ce qu’elle ne désire plus. Elle connaît la valeur du vrai amour et du vrai désir et sera plus honorée par l’amour que son homme va lui témoigner. Elle se reconstruit dans l’écoute de son corps et dans celle de son homme, dans la bienveillance et dans la compréhension. Elle cherche l’harmonie, ses critères sont plus réalistes. Elle sait que le vrai amour va au-delà du temps de la séduction et de la lune de miel, parce qu’il y a la réalité de la vie qui rattrape et qu’il y a d’autres facteurs à prendre en compte pour réussir sa vie de couple. A 40 ans, une femme aime différemment, en faisant appel à sa sagesse, à son intuition, à son instinct et à sa créativité. Son amour devient unique, plein de compassion et de bienveillance.

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A 40 ans, la souffrance de la transition est obligatoire : A 40 ans, elle trouve un refuge en elle dans la paix et la sérénité, non pas pour fuir la vie mais pour y faire face. Un processus d’individualisation certes, douloureux mais nécessaire. Un processus d’interrogation sur sa valeur identitaire et sur son rôle dans ce monde. Ce processus aussi douloureux soit-il donne à cette femme la sensation de perdre une partie de sa peau, comme arrachée de force à laquelle elle s’est attachée fermement mais elle sait que c’est pour renforcer sa guérison émotionnelle. Elle n’en ressort que gagnante avec une grande détermination et une forte estime de soi.

A 40 ans, elle a compris ses émotions : Elle les utilise pour faire le tour de son âme et les propage pour le bien de tous ceux qu’elle a l’intention d’aimer. Elle comprend que l’amour pour l’autre doit transiter par son amour pour elle. Toutes ces merveilleuses expériences et changements ont transformé sa vision de l’amour.